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 ---> L’aventure commence en août 1988 avec le Tour de San Farcio (Saint Félicien) ...

" Avec l’Ardéchoise, le vélo prend une autre dimension " (Cyclo-Passion) !

1988 C’est vrai. L’aventure commence en août 1988 avec le Tour de San Farcio (Saint Félicien), et quatre mordus du cyclisme. Jean-René Sarles, Pierre Jouvencel, Gérard Mistler et François Caussèque. A force de courir, l’envie d’organiser ses propres courses entraîne le quarteron dans la ronde d’un premier Tour du Canton.

1990
L’épreuve a lieu le jeudi 24 mai 1990. L’année suivante le Tour du Canton devient celui de la Haute Vallée du Doux. Les dénivelées s’additionnent, les formules de parcours et les participants... aussi ! 205, la première année. 631, la seconde. Bien sûr, la beauté du paysage, le charme discret et sinueux des routes, parfois " fondantes ", ont conquis le cœur des cyclosportifs et cyclotouristes, mais la rencontre et l’amitié de Bernard Vallet, champion cycliste et grimpeur prestigieux, l’accueil des ardéchois, le dévouement des bénévoles, les villages en fête, le soutien des collectivités territoriales, le département, l’engagement de partenaires économiques de poids comme le Crédit Agricole, la fidélité d’un vélociste Tournonais, le sens de l’organisation, ont délibérément contribué à construire, au fil du temps, une épreuve de masse dont la renommée déborde les limites d’un Nord Ardèche trop souvent méconnu !

1992
L’Ardéchoise est baptisée le 20 juin 1992. Un déluge ! Pluie, vent et... neige au Gerbier de Jonc ! La " Burle " n’allait pas empêcher Denis Roux de l’équipe Subaru de l’emporter en 6h55’10’’, et " les rescapés "... même " congelés "... de vouloir en découdre l’année suivante !

1993
19 juin 1993, 2 170 participants tout feu tout flamme... la canicule est au rendez-vous ! Ca " brûle ", et les couleurs de l’Ardéchoise s’affichent flamboyantes aux devantures des villages enthousiastes ! L’Ardéchoise multiplie ses symboles avec les enfants : " de l’eau m’sieur " ! Toutes ces petites mains tendues sont un réconfort inestimable ! Le jaune des genêts, le violet des myrtilles, de St Félicien à Lalouvesc, l’Ardéchoise imprime sa marque, son logo officiellement déposé à l’INPI, tandis que son statut associatif lui permet de conserver un style, une spontanéité, une humanité sans cesse ressourcée aux torrents impétueux et vivifiants d’une montagne ardéchoise " plus belle que jamais ".

1994
La presse locale, nationale, spécialisée est unanime... l’Ardéchoise a mis le " grand braquet " ! 3 268 participants en 1994. 4 131 en 1995. 6 857 en 1996, l’Ardéchoise est remportée cette année particulièrement ensoleillée par Patrick Bruet (6h09’37’’) surnommé " le prince des cyclosportives " ! Un bien beau champion !

1997
En 1997 c’est Andreï Kivilev qui l’emporte en 5h49’25’’ devant Patrick Bruet, Alexandre Vinokourov et devant... 9 815 participants ! L’Ardéchoise, c’est fou ! L’Ardéchoise invente, imagine, innove, agrippante et grimpante et chaque année... " toute pimpante ", elle retient et résiste à la morosité, aux crispations, aux incompréhensions, aux quiproquos, aux particularismes, aux envies, et l’année 1998 c’est 11 184 " fondus du bitume " (Dauphiné Libéré) qui s’élancent pour une journée d’enfer... paradisiaque ! Et oui, les paradoxes se croisent, se lacent et s’entrelacent... C’est " le grand chaud " du cyclisme, comme l’écrit Cyclo-Passion. Les superlatifs se bousculent.
De nouveaux parcours voient le jour, pour les costauds, les marathoniens du vélo ! Après les Boutières, la Volcanique, l’Ardéchoise, c’est l’Ardéchoise Vélo-Marathon, les Sucs et aujourd’hui, une Ardéchoise en deux jours avec la découverte des Hautes Terres !

2000
Entre temps, la " bande des quatre " s’est remodelée. Michel Desbos, Jean-Marc Pastor, Régis Feroul. L’organisation exigeait et exige des compétences professionnelles : gestion, finances, médecine, sécurité, informatique, communication, graphisme... Dotée d’un secrétariat et de salariés à plein temps, l’Ardéchoise se restructure en une vingtaine de commissions correspondant aux activités multiples imposées par " l’ampleur du phénomène l’Ardéchoise " ! 10 794 participants en 1999, 11 905 en 2000 !
Placée au " hit parade " de toutes les épreuves de masse, l’Ardéchoise décide d’inscrire un nouveau chapitre à une histoire déjà bien dense en se recentrant sur St Félicien qui vient de s’équiper d’un superbe gymnase.

2001
Le 16 juin 2001 c’est " pluie et soleil " pour 10 522 inscrits avec départ et arrivée à St Félicien. Désormais le rendez-vous est pris et l’Ardéchoise continue, " multicolore, gaie et animée ", puisant sans compter dans l’immense générosité des bénévoles sans qui rien ne peut exister vraiment !

2002
2002 est à ce titre magistral avec 13 528 participants et les premiers pas déjà bien assurés d’une Ardéchoise en deux jours !
... Plus que jamais l’Ardéchoise est un concept fédérateur, vivant, dont le moteur reste l’innovation...

2003
Et ce fut 2003 et ... 15007 cyclistes rassemblés pour transformer l’aventure en épopée.
Comment expliquer rationnellement un tel succès ? Bien difficile à dire quand il s’agissait seulement de ressentir !

2004, 2005,2006...
Les fidèles restent fidèles. L’Ardéchoise conserve son cap. Deux jours, puis trois, et aujourd’hui, le mercredi, pour les plus jeunes, pour découvrir les premiers cols, le charmant village de Pailharès, s’arrêter quelques instants pour souffler un peu et se rafraichir à la fontaine du village où coule encore une eau de source...soigneusement contrôlée et régulièrement analysée... précieuse parce que rare. Dans la grimpée du col du Buisson, les cyclistes découvrent un panneau qui les renseigne sur l’utilisation concrète de leurs dons..."domaine communal forestier en cours de reboisement". Effacer les stigmates de l’effroyable incendie d’août 2003 n’est pas chose facile. Le travail est de longue haleine. Pénible.
En 2005, visite de Jean-François Lamour, ministre des sports, sur le site à Saint-Félicien. ..En attendant que France 2 se décide à poser ses caméras sur une épreuve qui fait le tour du monde mais reste, on ne sait toujours pas pourquoi, dans les cartons d’une programmation de chaine publique trés exclusive ! En attendant, Gérard Mistler , officiellement honoré par le Comité Olympique, porte un p’tit bout de la flamme , lors des Jeux d’Hiver à Turin. A travers lui, ce sont les 4000 bénévoles de L’Ardéchoise qui sont valorisés. Porteur de flamme ! Porteur d’espoir !
2006 s’annonce comme un grand cru. Cette histoire qui a débuté un jour de grand vent sous un déluge, avec la neige aux sommets , n’en finit pas de s’écrire et d’écrire les plus belles pages d’un sport qui bien que de masse reste à la mesure de l’effort individuel...!

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